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  .Aquila Glossaire
  Cordistes un beau métier
 


LES CORDISTES

REPORTAGES ET INTERVIEWS DE CORDISTES


LAVEUR DE VITRE à 147 METRES

Immense tour de verre, le nouveau siège de la CMA-CGM à Marseille donne du travail aux laveurs de vitres. Chacun intervient en rappel par "descente" de cing heures, pour astiquer une bande sur toute la hauteur du bâtiment soit 147 mètres. De quoi donner le vertige

VIDEO http://www.laprovence.com





Spider-Ouvrier à Daegu par Tripteaser


Même si l’intervention du cordiste est toujours sécurisée par des équipements spécifiques et adaptés, le goût du risque est indispensable pour s’épanouir dans ce métier.


Source : les métiers du NET

http://www.lesmetiers.net/orientation/p1_194172/cordiste




 Cordiste : l’alpiniste des villes

Source :
COTE ROUEN



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Au sommet des immeubles ou des arbres, il se hisse dans tous endroits inaccessibles. Son métier : tous les métiers de haut vol. Sujet au vertige s’abstenir !

L’altitude, Joseph l’a dans le sang. « C’est un métier où tu sens que tu es en vie, chaque geste et mouvement est à risque. D’ailleurs on doit exercer le métier où la sécurité est la plus importante. » Lui n’utilise pas d’échafaudage pour accéder au sommet des immeubles. Juste un baudrier, des mousquetons, des sandeurs et une précaution de tous les instants. « Parce qu’on n’a pas le droit à l’erreur, ce serait tout de suite fatal »

J’ai toujours été passionné par la spéléologie et l’escalade, et c’est le métier qui s’en rapproche le plus. Le rouennais a découvert les cordistes en montagne alors qu’il y faisait les saisons. « C’est devenu une évidence, un besoin d’air et une histoire de sensation ». Alors l’ancien tailleur de pierres a tout lâché pour suivre une formation au Greta de Die dans la Drôme. « J’avais 29 ans à l’époque et l’avantage c’est qu’il n’y avait besoin d’aucun diplôme en particulier ». Aujourd’hui, il réalise des chantiers pour Cap Seine, Rouen Habitat ou chez des particuliers mais aussi en Belgique. « Vous savez, c’est un petit milieu ici. »
Son rayon d’action est multiple : étanchéïté, gouttières, nettoyage,maçonnerie, toiture ou divers petits travaux souvent irréalisables pour d’autres car trop en hauteur. « On touche à des corps de métier très différents, il faut donc savoir un peu tout faire. Jamais de redondance, les jours ne se ressemblent pas.» sourit -t-il. Mais attention dès que le vent se lève au delà de 60 km/h ou en cas de fortes pluies, c’est repos forcé. Il ne faut pas multiplier les risques.
Un café en altitude

Un peu voltigeur, un peu acrobate, le cordiste sait que son métier ne peut pas s’exercer à tout âge « à partir de 45 ans, ça devient compliqué. On vieillit et il est plus difficile de se rattraper ou même de se déplacer. » Car la grande différence avec la spéléo notamment c’est l’usage des cordes « c’est notre moyen de déplacement en altitude alors qu’en alpinisme, elles ne sont qu’un système anti-chute. » Pas de poids maximum mais une bonne musculature est indispensable, ce n’est pas donné à tout le monde de se mouvoir dans le vide.
Parfois, Joseph Natier assiste à d’amusantes scènes de vie perché à 50 mètres de hauteur « parfois les gens sortent sur leur balcon sans savoir que nous sommes au dessus, nous rentrons dans l’intimité de certains habitants sans le vouloir. Il arrive aussi que d’autres ouvrent leur fenêtre pour nous offrir un café, eux dans leur cuisine et nous pendus à la corde. »

Julie HAUVILLE

COMMENT FAIRE POUR DEVENIR CORDISTE?

ETUDES ET FORMATION
Il n’existe pas de CAP, BEP ou BTS pour sanctionner les formations préparant aux techniques spécifiques de ce métier, mais deux formations sont homologuées :
- le certificat de qualification professionnelle (CQP) de cordiste préparé par le centre de formation aux travaux en hauteur (CFPTH) de Cavaillon et au GRETA de Besançon.

- le certificat d’aptitude aux travaux sur cordes assuré par le GRETA de Die (Drôme)
Il existe une formation complémentaire d’initiative locale (FCIL) de travaux de bâtiment sur cordes, dispensée par le lycée Perret de Poitiers.

REVENUS ET DÉBOUCHÉS
Métier à risque, le cordiste est un salarié plutôt mieux payé que les techniciens et ouvriers non cordistes. Un débutant gagne selon les entreprises entre 1 600 et 3 000 euros brut par mois.

COMPETENCES
Professionnel et passionné
Les cordistes sont avant tout des professionnels du bâtiment maîtrisant leur métier
d’origine, et ensuite des passionnés de « grimpe».
Sportif et responsable
Les techniques de travail sur cordes relèvent de l’exploit sportif. Grimper le long des façades, suspendu en l’air, nécessite une solide condition physique. Cette activité risquée exige de la concentration et une attention constante… et exclut ceux qui ont le vertige. Une attention particulière doit être apportée à la sécurité.



 


Alexis, 22 ans, laveur de vitres cordiste (propreté)

« J’aime pratiquer un métier atypique »

Tout le monde rêve d’un magnifique panorama sur la Côte d’Azur. Pour Alexis, laveur de vitres dans la région d’Antibes, c’est une réalité : il s’offre chaque jour, du haut des immeubles qu’il arpente, une vue imprenable sur la Méditerranée.

Comment êtes-vous devenu laveur de vitres cordiste ?

Je suis allé jusqu’en Terminale ES puis j’ai décidé de prendre une année sabbatique pour voyager. Quand je suis revenu, j’ai commencé à prospecter les métiers qui correspondaient à mes compétences. Comme je suis bon en escalade, je me suis tourné vers le métier de cordiste. Je me suis renseigné auprès de professionnels qui travaillent en hauteur puis j’ai démarché plusieurs entreprises de nettoyage. C’est un secteur qui recrute beaucoup. J’ai d’abord été pris en CDD dans l’Entreprise Patrigeon, Une petite entreprise d’Antibes. Ma motivation et mon aisance en hauteur m’ont permis de signer un CDI.

En quoi consiste votre travail ?

Tous les salariés se retrouvent au dépôt à 7h15 où le patron nous donne le chantier du jour, c’est-à-dire le bâtiment sur lequel on va travailler. Une journée, c’est six heures de travail. Nous pouvons rester jusqu’à deux semaines sur un même immeuble si sa taille est importante. Je fais essentiellement du lavage de vitres, mais il m’arrive parfois de faire de la peinture en bâtiments ou de la petite rénovation (boucher les fissures sur un balcon par exemple).

Quelles sont les qualités pour être laveur cordiste ?

Il ne faut pas avoir le vertige et être à l’aise avec l’équipement propre à l’escalade. Une bonne condition physique et une certaine souplesse sont indispensables, car on peut se retrouver dans des positions assez acrobatiques. Par ailleurs, il faut être pointilleux et rigoureux sur la qualité du service.

Qu’est-ce que vous aimez le moins dans votre métier ?

Les horaires sont les mêmes quels que soient la saison et le climat. Cela peut être difficile : en hiver, le froid peut être glaçant et l’été, le soleil qui se reflète sur les vitres les chauffe particulièrement.

Et le plus ?

Pratiquer un métier atypique me plaît énormément. Je suis toujours en plein air ; j’aime être suspendu et profiter de la vue, surtout quand on est au bord de mer comme moi. J’ai beaucoup de plaisir à monter en haut d’un immeuble pour me mettre sur ma corde.

Par Mathieu Robert - IMAGINE TON FUTUR









Cordiste par pole-emploi








Retraites: sur la corde raide? (Marseille) par LCM





 
 Au bout de la corde...
Sophie, 47 ans, entame la descente d'une façade de 34 étages où elle effectue des travaux de maçonnerie, à Paris, mercredi 23 septembre 2009. Monitrice d'escalade l'été, cette passionnée de hauteur, se transforme en alpiniste des villes le reste de l'année. Son métier, cordiste, est une profession du bâtiment qui consiste à peindre, nettoyer ou encore maçonner au dessus du vide, accroché au bout d'une corde. Un métier de haute voltige.
 




 


 Le cordiste est un professionnel du BTPou d’une entreprise de nettoyage. Il travaille en hauteur, à l’aide de cordes, pour exécuter des travaux d’accès difficile, hors d’atteinte des échafaudages. Dans son genre c'est un alpiniste. 

 

Le métier de Cordiste

Description des tâches / conditions de travail

 

Le cordiste accompli son travail suspendu dans les airs. Il intervient sur toutes les constructions et ouvrage d’art en hauteur : viaducs, ponts suspendus, grues, téléphériques, flèches de cathédrales, barrages, tours ou Tour Eiffel. C’est un homme du bâtiment, de la maintenance ou du nettoyage. Il restaure, peint, maçonne, fore, soude, monte des installations et des connections électriques. Cordes, baudrier, sellette, poignée autoblocante, descendeur et mousquetons sont les accessoires indispensables de son métier acrobatique. Le cordiste possède d’abord les savoir-faire de son secteur d’activité d’origine (génie civil, entretien…) et il a la passion du vide et une condition physique à toute épreuve. Les consignes de sécurité sont évidemment très strictes.

Il opère en équipe sur des chantiers, toujours à l’air libre, harnaché et assuré comme un alpiniste sur une paroi. Les réglages sont de mises avant chaque intervention et le plus souvent avant chaque étape. Le cordiste tient le plus grand compte des bulletins météo : pluie, vent et froid peuvent empêcher l’accès même au chantier. Il se déplace beaucoup en fonction de ses interventions.

Dans le domaine de l’emploi ce métier ne cesse de croître. La demande de cordistes s’étend à d’autres secteurs comme les spectacles et l’organisation d’événements. Dans le BTP on compte quelque 250 entreprises spécialisées dont le chiffre d’affaires augmente régulièrement.

Salaires / revenus

Métier à risque, le cordiste est un salarié plutôt mieux payé que les techniciens et ouvriers non cordistes. Un débutant gagne selon les entreprises entre 1 600 et 3 000 € brut par mois.

Evolution professionnelle

On n’exerce pas ce métier jusqu’à la retraite. Vient le moment de la reconversion sous forme de prise de responsabilité en tant que conducteur de travaux, chef d’équipe ou de chantier.

Etudes / formations

Il n’existe pas de CAP, de bac pro ou de BTS pour sanctionner des formations spécialisées qui préparent aux techniques spécifiques de ce métier.
Deux formations sont homologuées :
- un certificat de qualification professionnelle (CQP) de cordiste préparé par le centre de formation aux travaux en hauteur (CFPTH) de Cavaillon et au GRETA de Besançon.
- un certificat d’aptitude aux travaux sur cordes assuré par le GRETA de Die (Drôme)
Notons également, en formation initiale, une formation complémentaire d’initiative locale (FCIL) techniques de travaux de bâtiment sur cordes, dispensée par le lycée A. Perret de Poitiers.

 

Autres intitulés du métier

spécialiste des travaux d'accès difficile


Plus d'info sur CIDJ
 

 
 


2009



 


Métier : Cordiste par ducotedespros 








 
2008 


 

   

Ludovic Lefebvre, «le challenge» d'un ouvrier cordiste

Après avoir longtemps grimpé en forêt de Fontainebleau (77) ou en montagne, Ludovic Lefebvre a choisi de faire de l’escalade, son métier. Chef de chantier en tant qu’ouvrier cordiste, il rénove aussi bien églises que châteaux d’eaux. Portrait d’un grimpeur appréciant sa liberté. 
Enfant, il escaladait déjà en forêt de Fontainebleau (77) ou au parc du Gâtinais – situé entre l’Essonne et la Seine-et-Marne. Après une formation en école de boucherie pour travailler dans la grande distribution, Ludovic Lefebvre a rencontré le métier d’ouvrier cordiste suite à une période de chômage. C’est un de ses amis, lui-même exerçant cette profession, qui le lui a fait découvrir.



Ce passionné de montagne et d’escalade passe alors une formation d’un mois dans les Pyrénées. Il travaille ensuite 800 heures dans une entreprise en tant qu’ouvrier cordiste. Ce qui l’autorise à passer le Certificat d’aptitude aux travaux sur cordes (CATSC). Cela fait à présent 5 ans que Ludovic Lefebvre exerce cette profession. Il s’est perfectionné grâce à des formations de qualification dans la maçonnerie et la rénovation du patrimoine et occupe, depuis 1 an, le poste de chef de chantier dans l’entreprise Etair Ile-de-France implantée à Grigny (91).

Evolution d’une profession
Il faut savoir que «plus d’une vingtaine d’années auparavant, le métier d’ouvrier cordiste n’existait pas», précise Ludovic Lefebvre. En effet, les entreprises faisaient majoritairement appel à «des guides de haute montagne». Si les passionnés d’escalade restent importants dans la profession, cette tendance diminue fortement ces dernières années. Quant à l’évolution de sa pratique, ce métier est devenu fortement réglementé. Les risques sont énormes et pourtant il s’agit du département où «il existe le moins d’accidents graves et mortels» dans la construction.


«Un défi que tu te lances»
«Se balader sur toutes sortes d’ouvrages», c’est ce qui plaît à Ludovic Lefebvre. Il a d’ailleurs trouvé particulièrement «spectaculaire» le chantier d’un clocher d’église à Videlles les Roches (91) où il se trouvait au pied d’une toiture très pentue. Il préfère les chantiers qui demandent le plus de technique comme celui auquel il a collaboré sur le devers de la cuve d’un château d’eau. «C’est comme en montagne, c’est un défi que tu te lances, un véritable challenge», ajoute-t-il. Pour qualifier ce métier, il parle de «marginalité», fortement différent des autres métiers du secteur de la construction : «On est des touche-à-tout», de la maçonnerie à l’enduit, des garde-corps à la peinture. Toujours à l’extérieur de la coque d’un bâtiment, «on se sent indépendant», conclut Ludovic Lefebvre. 



Retrouver l'intégralité du reportage sur : 
http://www.batiactu.com/edito/ludovic-lefebvre--le-challenge--d-un-ouvrier-cordi-9237.php
et
http://editorial.batiactu.com/edito/ludovic-lefebvre--le-challenge--d-un-ouvrier-cordi-656.php

Ludovic Lefebvre, «le challenge» d?un ouvrier cordiste (diaporama)  Portrait

F.B/Batiactu  Source : Fanny Bonnin (06/06/2008) - BATIACTU



 


 

         


REPORTAGE SUR CHANTIER TRAVAUX ACROBATIQUES



DU COTE DES PROS : reportage de Jerôme Bonaldi pour l'émission de DU COTE DE CHEZ VOUS.
Métier : Cordiste : un métier pas comme les autres.
Le métier de cordiste consiste à réaliser des interventions en se servant d'un baudrier et de cordes. Ce métier aux techniques dérivées de la corde à noeuds, de l'alpinisme et de la spéléologie s'est largement développé depuis plus de 15 ans. L'amélioration constante du matériel et des formations disponibles à permis de réduire les risques. Ils interviennent dans le bâtiment partout où les accès sont difficiles ou impossibles par d’autres moyens. 



2007



 


2005

L'école des cordistes :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=95388&pid=1196837


    


Bossons Futé

UN SITE QUI PARLE DES CORDISTES !!!   Bosson futé    


Définition :

Le cordiste est un professionnel du bâtiment (peintre, électricien, soudeur…) qui intervient pour des travaux en hauteur dès lors que l’usage d’un échafaudage ou d’une nacelle est impossible. Suspendu à des cordes à plusieurs dizaines de mètres de la terre ferme, le cordiste ne doit pas avoir le vertige !

Conditions d’exercice :

Le cordiste peut travailler aussi bien dans des entreprises de BTP que dans l’industrie ou même au sein de sociétés d’entretien. Sa particularité c’est qu’il est chargé de travaux d’accès très difficiles. Il ne se contente pas de jouer les alpinistes, il assure bien d’autres tâches en fonction des missions qui lui sont attribuées : il peut être amené à nettoyer, souder, peindre, restaurer des immeubles ou monuments, maçonner, installer des viaducs, rénover des toitures, forer, fixer des antennes, installer de l’éclairage, élaguer… Il travaille toujours à l’air libre et doit être solidement harnaché pour exercer son métier en toute sécurité. Le cordiste doit aussi vérifier chaque réglage avant d’entamer une activité.

Formation :

Il n’existe pas de diplôme à proprement parler de cordiste. En revanche, deux formations homologuées donnent la possibilité d’accéder à cette profession : le Certificat de Qualification Professionnelle ou CQP cordiste et le certificat d’aptitude aux travaux sur cordes.

Qualités requises :

Le cordiste ne doit pas craindre le vide, bien entendu. Il doit être sportif, en bonne forme physique et responsable. C’est un professionnel calme sachant faire preuve de sang froid et qui n’a pas peur de travailler seul avec pour seuls compagnons sa corde et son harnais. Enfin, c’est un métier qui réclame des gens mobiles, car les missions qui lui sont proposées peuvent l’amener à bouger un peu partout en France.

Domaines d’activité et évolutions :

Le métier de cordiste est rarement une fin en soi. En général après plusieurs années passées à plusieurs mètres du sol, qu’il pleuve qu’il neige ou qu’il vente, le cordiste aspire à un emploi sur la terre ferme. Il peut alors, en fonction de ses années d’expériences, prétendre à un poste de conducteur de travaux ou de chef de chantier. Le salaire du cordiste, qui exerce malgré tout un métier à risques, varie beaucoup en fonction des missions. L’association « Le Cordiste » annonce un tarif moyen de 10,08 euros brut de l’heure.






Paru sur le site LES METIERS DU BTP : http://www.carriere-btp.com/articles/metier-cordiste-1208.php


 


A l'abri de la foudre

BEYCHAC-ET-CAILLAU, ÉQUIPEMENT. Un coq avait quitté le clocher

de l'église de Beychac, un autre, équipé d'un paratonnerre, est venu le remplacer

William, pendu à ses cordes, installe girouette et paratonnerre.

Après une escapade de plusieurs années, le coq vient de retrouver, mardi 2 décembre, son perchoir sur le clocher de l'église Saint-Marcel à Beychac.

Sur le toit, il ne restait que les pattes rouillées de l'ancien locataire des lieux. C'est grâce à la générosité d'un couple de Beychacais, Anne-Marie et Daniel Dehez, qu'un nouveau coq en cuivre a pris place sur les bases de l'ancien, surplombant la croix.

Profitant de la mise en chantier de cette girouette, la municipalité a demandé à la société Foudretech de Macau, en Médoc de parfaire l'installation par un paratonnerre qui protégera ainsi le toit, déjà malmené par les intempéries.

Bientôt le baptême

Une solution globale a été recherchée pour protéger non seulement le clocher mais aussi le système électrique des cloches avec un parafoudre. Un chantier suivi par Éric Mouy et réalisé par William Foucher, cordiste, qui a passé plus de temps pendu à ses cordes que sur la terre ferme. Cette réalisation a été possible grâce au financement de la municipalité et à une étroite collaboration avec le père Christian Vareille.

Les élus directement concernés, François Capdemourlin, également président de l'Areb (Association de rénovation des églises de Beychac-et-Caillau) et Jean-Claude Zambon ont promis l'organisation d'une prochaine manifestation pour le baptême.

Source : SUD OUEST GIRONDE - Auteur : Régis David - 05/12/08


DU COTE DES PROS : émission de J. BONALDI

Dans ce quinzième numéro de l'émission TV consacrée aux professionnels de la construction, de la rénovation et de l'aménagement, Jérôme Bonaldi reçoit Patrick Masurel, maître d'ouvrage à l'origine de la réhabilitation des séchoirs du lavoir de la rue Labat dans le quartier de la Goutte d’Or à Paris dans le 18ème arrondissement. Sont abordées les problématiques rencontrées par un maître d’ouvrage du début à la fin du chantier (co-propriété, gestion des entreprises, retard...).


métier : cordiste. Ce métier aux techniques dérivées de la corde à noeuds, de l'alpinisme et de la spéléologie, s'est largement développé depuis plus de 15 ans. L'amélioration constante du matériel et des formations disponibles a permis de réduire les risques. Les cordistes interviennent dans le bâtiment partout où les accès sont difficiles ou impossibles par d’autres moyens. 


Métier : Cordiste : un métier pas comme les autres.
Le métier de cordiste consiste à réaliser des interventions en se servant d'un baudrier et de cordes. Ce métier aux techniques dérivées de la corde à noeuds, de l'alpinisme et de la spéléologie s'est largement développé depuis plus de 15 ans. L'amélioration constante du matériel et des formations disponibles à permis de réduire les risques. Ils interviennent dans le bâtiment partout où les accès sont difficiles ou impossibles par d’autres moyens


Accès à l'émission / http://www.dccv.tv/du-cote-des-pros-episode-15



QUELQUES PHOTOS DE CORDISTES
http://www.flickr.com/photos/hughes_leglise/sets/72157603794011201/

http://gracia.club.fr/evenementiel/source/chemineesdebagnolet.html






 

Répliques sur cordes !



L'utilisation de cordes a remplacé avantageusement l'échafaudage



Actualité publiée le 13/10/2008

Comment faire une première d’une intervention classique à Institut de Soudure Industrie ? En combinant les répliques au travail sur cordes à l’intérieur d’un four de quinze mètres de hauteur pour cinq mètres de diamètre. Le technicien de la division « Expertise, conseil, calcul et conception » d’Institut de Soudure Industrie a été assisté par deux cordistes chevronnés, qui assuraient la surveillance extérieure obligatoire. La prestation consistait à vérifier l’état microstructural des tubes en manaurite de 114,3 mm de diamètre, à différentes hauteurs.
Cette mission quelque peu particulière, d’autant plus qu’il ne fallait pas toucher au calorifugeage très fragile, s’est déroulée début août à Boussens, près de Toulouse. La technique ACFM a été utilisée le premier jour, avec un taux de sondage de 10 % sur les soudures longitudinales et circulaires. Au cours des deux jours suivants, le technicien spécialisé dans les contrôles non destructifs a effectué 832 mesures d’épaisseur sur cinq appareils à pression. La mission s’est terminée en beauté avec les huit répliques sur corde.
Notre client a ainsi fait l’économie du montage, souvent compliqué, d’un échafaudage à l’intérieur du four. L’inspection s’est bien déroulée, malgré une température extérieure de 37 °C. Le client a été séduit par cette solution à la fois élégante et économique.


Contact : Karim Bensaid / Institut de soudure /http://www.isgroupe.com





 



 


ANPE : Les adeptes de l'alpinisme ont trouvé un métier à leur hauteur ! Agile, endurant et vigilant, le cordiste est à la fois homme de cordée et du BTP. Souder, forer, peindre ou maçonner font partie de ses attributions. Bien harnaché et assuré, il effectue ces différentes tâches sur des lieux difficiles d'accès. Mais avant tout, il est parfaitement organisé et préparé, afin de respecter scrupuleusement les règles de sécurité et d'éviter tout risque d'accident !  

Le cordiste : un métier en émergence au Québec


Le 7 mai dernier, le grand prix du volet régional-Montréal du Concours québécois en entrepreneuriat a été décerné à Frédéric Audette pour son entreprise Vertika Inc. Cette jeune entreprise offre aux industries lourdes et aux industries de la production d’énergie et du transport, une expertise en maintenance industrielle et en inspection non destructive en utilisant les techniques d’accès sur cordes. Fait significatif, très peu d’entrepreneurs québécois offrent ce type de services.
On compte au Québec, tout au plus trois entreprises initiées aux travaux sur cordes ainsi qu’une vingtaine d’employés cordistes. Ceux-ci sont principalement des techniciens polyvalents possédant une formation ou un métier issu du bâtiment ou aux travaux en hauteur.

Cette rareté de cordiste s’explique par l’absence d’école de formation en sol canadien et par le fait que les travaux sur cordes sont très peu connus des entrepreneurs. Ces derniers ont plutôt recours à des échafaudages ou à des nacelles, ce qui engendre de plus grandes dépenses d’exploitation. À l’inverse, l’installation des cordes et des ancrages s’effectue en seulement une heure et est moins coûteuse. Cette technique d’exécution permet aussi d’effectuer des travaux d’accès difficile tel que les toits de grands immeubles, les viaducs, différentes tours comme celle du CN à Toronto, à plus de 1800 pieds etc.

« On pourrait voir naître d’ici 7 à 10 ans une nouvelle profession spécifique aux travaux sur cordes dans le domaine de la construction au Québec » mentionne M. Audette. Mais, avant de parler d’émergence, il faudra continuer le travail déjà amorcé avec la CSST et la Commission de la Construction du Québec pour assurer la reconnaissance de ce métier et arrimer les normes de sécurité à la réalité québécoise. À l’heure actuelle, ce cadre est fournit par la SPRAT (Society of Professional Rope Access Technicians.), située aux États-Unis et qui totalise plus de 1000 membres.
Les qualités nécessaires
Pour être un bon cordiste, il faut d’abord vivre une relation saine avec la hauteur. Selon M. Audette, si on ne ressent rien lorsqu’on est suspendu à plus de 500 mètres, on pourrait avoir tendance à adopter des comportements moins sécuritaires. Évidemment, il n’est pas recommandé d’avoir peur des hauteurs mais il faut plutôt être en mesure de reconnaître ses limites. Avis à tous les accros d’adrénaline, les acrobates et les alpinistes, avant d’embrasser cette profession, il faut y penser à deux fois car on est loin du domaine du loisir! Une grande capacité d’adaptation, un bon sens de l’analyse et de la débrouillardise sont nécessaires car les tâches sont variées. De plus, avant de devenir cordiste, on doit posséder un métier principalement issu du domaine de la construction tel que soudeur, manœuvre spécialisé ou maçon.
Soulignons également qu’une excellente dextérité et une bonne condition physique sont nécessaires car tous les travaux s’effectuent en hauteur, souvent dans des environnements hostiles, clos, bruyants ou étroits. En plus de supporter l’équipement tel que cordes, baudrier, sellette, poignée autobloquante, descendeurs, les différents mousquetons et parfois même des habits pour se protéger des vapeurs toxiques, les cordistes doivent être capables de soulever, réparer et souder. Pour couronner le tout, une bonne gestion des émotions est préférable lorsqu’ on veut évoluer dans ce métier.
La formation requise
Elle est principalement offerte par l’entreprise qui embauche des cordistes. À titre d’exemple, l’entreprise Vertika Inc. offre une formation de niveau 1 que l’on nomme « cordiste-travailleur » au montant de 1160$. Par la suite, il est possible de passer aux niveaux 2 & 3 et devenir ainsi superviseur. La passation de chaque niveau exige un certain nombre d’heures de travail et un stage.
Le profil du travailleur recherché en ce moment est un travailleur ayant un certain nombre d’années d’expérience dans les domaines reliés à l’acier, au béton, à la structure ou à la mécanique et qui souhaite travailler sur cordes. 

Les lieux de travail
Au Québec, on retrouve les cordistes principalement sur les chantiers de construction, les plates-formes pétrolières, les chantiers de dépollution et parfois même en cuve. Ils peuvent également intervenir dans le domaine de l’organisation d’événements car suspendus dans les airs, ils peuvent travailler là où ne peuvent opérer efficacement les autres ouvriers. Avant de débuter les travaux sur cordes, ils inspectent, trouvent les réglages nécessaires à l’installation des cordes, consultent même la météo pour connaître la force du vent. Rien n’est laissé au hasard. Les cordistes suivent un plan d’intervention très strict où la sécurité prime. En d’autres mots, aucune improvisation n’est tolérée. @ST:Les conditions salariales
Celles-ci sont très bonnes. Un cordiste peut s’attendre à recevoir 20$ à 30$ l’heure pour ses services, ce qui s’apparente aux métiers de la construction. Cependant, la demande est plus forte au printemps et à l’automne donc il faut s’attendre à une diminution des activités pendant l’été et l’hiver sans pour autant parler d’inaction mais les interventions y sont moins fréquentes. Aussi, on ne pratique pas ce métier jusqu’à la retraite compte tenu des exigences sur le plan physique. Il faudra donc penser à une reconversion vers des travaux d’inspections ou de gestion.
On pourrait donc voir, d’ici quelques années, une nouvelle profession sur les chantiers de construction. Alors la prochaine fois que vous passerez devant un bâtiment en réfection, jeter un œil aux façades ou dans les airs pour y apercevoir peut-être un cordiste au travail!


Source : Article mis en ligne le 25 septembre 2008 - L'Express d'Outremont / Mont-Royal - par Maria De Léon
http://www.expressoutremont.com/article-i253881-Le-cordiste-un-metier-en-emergence-au-Quebec.html

Commentaires sur ce sujet : 

marco

Commentaire mis en ligne le 3 novembre 2008
bonjours,
articles est bien faits, il m'est en valeur mon métier.
effectivement je suis cordiste en france depuis trois ans et je suis en partance fin novembre, pour le canada avec un visas d'un an. donc je suis à la recherche de toute information sur les métiers de la corde outre atlantique. j'ai une formation irata et suis spécialisé dans les pylônes et la sécurisation de falaise.donc si vous avez des informations, des contactes, des entreprises qui recherche du personnel. ou même si vous avez des questions. je vous laisse mon adresse mail : marcbrochier@wanadoo.fr .
 

Eric bon

Commentaire mis en ligne le 21 octobre 2008
Très bon article mais attention à la véracité des informations diffusées. Il est faux de croire qu'il n'existe que trois compagnies de cordistes au Québec. Il y en a beaucoup plus.
Je suis moi même formateur de cordistes depuis bientôt 10 ans.De Plus il est également injuste d'affirmer que seul le SPRAT est apte à former ces travailleurs qui,il faut l'admettre, sont hors du commun.Il existe l'IRRATA et toutes les formations locales que la CSST ne peut pas discréditer, tant qu'elles rencontrent les exigences des normes accéptées au Québec, comme :la CE, la norme NFPA,etc.Il est exact de dire que la CSST a un gros travail à finir sur le domaine, mais dans un tel cas, cette dernière nous explique clairement qu'elle ne réinventera pas la roue, elle se contentera de reprendre les points des normes étrangères déjà éprouvées ailleurs.
Ceci mis à part, le style d'écriture de madame De Léon est très limpide.Félicitations.
Éric Bon
 

Patricia Rasmussen

Commentaire mis en ligne le 15 octobre 2008
Bravo Maria!
Il est intéressant de lire sous différentes perspectives la présentation de nouveaux types d’emploi, de s’ouvrir à l’exploration de secteurs d’emploi stimulants afin d’offrir un portrait concret des métiers souvent méconnus qui peuvent être pratiqués ici et ce, par le témoignage de gens passionnés et passionnants.
Merci pour le bel article.
 

Pierre Sauvé

Commentaire mis en ligne le 15 octobre 2008
Excellent article qui nous fait découvrir un métier jusque là méconnu du grand public. Cette journaliste, Maria De Léon à une plume de fée, rien de moins. Longue vie à vous! En espérant sincèrement vous lire à nouveau très bientôt.

Pierre Sauvé, éditeur en chef du journal de la relève




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Avenue George V… 500 m2 de Ferrari Stamoid® en une seule pièce
Avenue des Champs Elysées… 500 m2 de Ferrari Stamoid® en une seule pièce


Véritable œuvre artistique, le textile haute couture spécialement conçu pour envelopper le Fouquet’s durant la durée des travaux (16 mois) du nouvel hôtel de luxe du Groupe Barrière met en scène la vie hôtelière. Cette fresque réaliste est signée par l’artiste peintre François Berthoud.

« Le challenge à relever fut aussi bien dans le respect du cahier des charges que sur la charte graphique à reproduire. La particularité de cette toile repose sur le visuel et la composition sur-mesure du support. Ferrari Stamoid® possède une couleur unique : ses reflets en or font ressortir superbement la lumière. Le textile traduit ainsi parfaitement l’idée de Paris, ville Lumière » déclare Jean-Christophe Bernard, directeur de Format Numérique.

« L’esthétique et la qualité de la toile devaient être à la hauteur de ce projet exceptionnel. La mise en œuvre fut menée dans des délais extrêmement rapides : l’habillage en 3 jours a permis de jouer sur l’effet de surprise, les finitions ont été réalisées en 2 jours » note Xavier Delalle, responsable de l’entreprise de pose Aplomb.

« La formation de cordiste de nos poseurs était la garantie d’une sécurité optimale tant dans la gestion des contraintes de chantier que dans la réalisation de ce travail en hauteur » précise Xavier Delalle.

 

* JC Decaux Artvertising est une filiale de JC Decaux SA, numéro un de la communication extérieure en Europe et numéro deux mondial

 



 1er Forum des métiers insolites, mairie du 18e

Connaissez-vous le métier de cordiste ? C’est le nom donné au travail qui consiste à bosser en hauteur, en particulier sur des bâtiments, harnaché comme à une cordée à l’assaut du Mont Blanc. Cette activité méconnue, ainsi que celle de liftier, tailleur de pierre, etc., sera présentée au public samedi 18 octobre, de 13h à 17h30, dans la mairie du 18e arrondissement de Paris.

En effet, ces secteurs d’activités peinent à recruter des candidats. Un constat qui a poussé le Conseil de la Jeunesse du 18e, en partenariat avec la mairie et les antennes jeunes de l’arrondissement à organiser ce 1er forum des métiers insolites et autres curiosités professionnelles.

Objectif : mettre en relation les responsables de ces secteurs et les demandeurs d’emploi ou de formation. Les Vedettes du Pont-neuf, la Société nationale des sauveteurs en mer, le théâtre de Chaillot, les métiers des pompes funèbres, des artisans et des centres de formation professionnelle seront présents tout l’après-midi.


 
Alpiniste du bâtiment, un métier en pleine ascension

Alpiniste du bâtiment, un métier en pleine ascension

Batiactu : http://www.batiactu.com/edito/alpiniste-du-batiment-un-metier-en-pleine-ascensio-15069.php

Pour que la Tour Eiffel brille de mille feux, des alpinistes du bâtiment ont garni de 20.000 ampoules la structure métallique culminant à 324 mètres, un défi parmi d'autres pour une profession en plein essor depuis 20 ans.

Une trentaine de cordistes de la société Jarnias ont, ces derniers mois, déployé 27 kilomètres de câbles pour la pose de 20.000 ampoules qui vont désormais illuminer la "demoiselle de fer", toutes les heures pendant dix minutes à la tombée de la nuit.
Cette entreprise fondée il y a une dizaine d'années par Jean-Paul Jarnias, avait déjà participé à la première illumination de la Tour à l'aube de l'an 2000.
Pendant deux ans, avec ses "lignes de vie", Jarnias a assisté les 25 peintres qui ont refait une beauté au monument le plus célèbre de France.
"Une à deux personnes de notre société travaille à l'année sur la Tour Eiffel, assistant notamment les techniciens des ascenseurs ou de TDF (Télédiffusion de France)", indique-t-on chez Jarnias.

La profession de cordiste (véritable dénomination des alpinistes du bâtiment) est apparue il y a une vingtaine d'années parallèlement à l'édification d'immeubles, de tours et de monuments recouverts de plaques de verre (Pyramide du Louvre, Grande arche de la Défense, sièges sociaux de groupes installés également à la Défense) nécessitant un personnel qualifié, prêt à travailler dans les airs à plusieurs dizaines de mètres du sol pour l'entretien de ces surfaces.

Le souci de sécuriser des grands axes routiers ou de la SNCF (purge de falaises, dynamitage de rocher) ou les abords de monuments (églises) et de sites industriels (cheminées d'usine) a également contribué au développement de cette branche des BTP qui réaliserait chaque année un chiffre d'affaires de plus de 150 millions d'euros, selon les professionnels du secteur.
"Les premières entreprises ont recruté des alpinistes munis de leurs cordes et de leurs mousquetons, qui, bien entendu, ne souffraient pas du vertige". La société Can, installée dans la Drôme (sud de la France) a "joué les pionniers dans ce métier", raconte Joseph Mejias, secrétaire général du syndicat français des entreprises de travaux en hauteur (SFETH).

Au fil des ans la profession s'est structurée. Elle a formé ses cordistes qui exercent plusieurs métiers du bâtiment. Ils manient la tyrolienne (appareil à projeter du crépi) aussi bien que la soudure, la maçonnerie, la mécanique ou la peinture.

Aujourd'hui, ce secteur du bâtiment compte 250 entreprises qui emploient 4.000 personnes. "Depuis une dizaine d'années, le chiffre d'affaires du secteur enregistre une croissance de 30% par an. Mais 2003 devrait être moins prospère en raison de la situation économique", déclare M. Mejias.

"La France est un des pays les plus expérimentés au monde dans ce métier", confie Nicolas Gaudé qui dirige Adret, une des rares sociétés spécialisée dans la réfection de monuments historiques.

"Nous avons travaillé à la restauration du campanile "la Flèche Saint Michel" qui culmine à 118 mètres à Bordeaux. Nous avons des chantiers au Portugal et en Belgique notamment", raconte M. Gaudé, ancien tailleur de pierre.

Réalisant des exploits sportifs, ces ouvriers d'élite sont mieux payés que la moyenne de leurs collègues du bâtiment: leur salaire débute à 1.500 euros et peut, dans certains cas, atteindre 3.000 euros par mois, indique un professionnel.

Françoise Medgyesi (19/06/2003)



CHRONIQUES D'EN HAUT - FR3
Samedi 3 novembre à 17h15 - Travaux acrobatiques  à retrouver sur http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/emissions/chroniquesdenhaut/archives/35631759-fr.php

Un vrai métier



Les chantiers en falaise, paroi, ou plus généralement en haute montagne nécessitent des compétences particulières. Autrefois, les guides de montagne réalisaient le plus souvent ces travaux périlleux pour le compte des entreprises.
Depuis, la profession des «cordistes» s’est organisée, avec la création d’écoles et de stages. Tout a été fait pour la formation d’ouvriers hautement qualifiés, rompus à des techniques proches de l’alpinisme ou de la spéléologie, mais tout aussi capables de manier efficacement le marteau piqueur ou les explosifs.
Ces ouvriers jouissent d’une image forte dans l’imaginaire du public.
Qui sont-ils ? Qu’est ce qui les fait travailler, suspendus à une corde, au dessus du vide ?

Souvenir de tournage sur la tour de la Part Dieu 



Plus d'images /  http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/common/disp_img.php



Cordiste, un métier à apprendre 
Reportage de Frédéric Deret tourné à Cavaillon - coproduction : France 3 / Mécanos



Découverte du Centre de formation professionnelle des travaux en hauteur, à Cavaillon.
Un endroit où les futurs cordistes viennent apprendre leur métier et les professionnels se débarrasser de leurs mauvaises habitudes.
Théorie au centre et pratiques sur les falaises qui dominent Cavaillon



L'épissure
Reportage de Christophe Ferrux - coproduction : France 3 /Mécanos


En automne, en montagne les entreprises se hâtent pour installer les nouvelles installations avant la neige.
Une de ces opérations est le délicote : l'épissure.


FICHE METIER SUR FRANCE 5

http://www.lesmetiers.net/fiches-metiers/france5/index-fr.php?inc=fiche_metier&idDoc=13837#



http://www.lesmetiers.net/fiches-metiers/france5/video.php?code_video=3337137__0.swf&nom=Vandennoortgate&prenom=Jo%C3%ABl&age=24+ans&ville=Montreuil+%2893%29&niveau=CQP+de+cordiste+niveau+1&metier=Cordiste&exper=5+ans&sexe=M


FICHE METIER ONISEP
Alpiniste du bâtiment, le cordiste réalise des travaux de construction et d'entretien, suspendu à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du sol. Un métier récent, promis à un bel avenir.

   site de la vidéo  http://oniseptv.onisep.fr/index.php?PHPSESSID=4cd3afc18776e63365fc025b76015ad4&mode=search&recherche=CORDISTE

Fiche métier : http://www.onisep.fr/onisep-portail/portal/media-type/html/group/gp/page/interieur.espace.guide.metiers.detail/js_peid/InitGuideResultatDetail/js_peid/GuideResultatMetiersDetail?typeRecherche=metierParNom&ficheIdeo=100240


TEMOIGNAGES

Franck, cordiste

Chaque jour, une histoire différente : Avant d'être cordiste, j'étais couvreur. J'ai donc l'habitude de travailler en hauteur. Comme pour tous les métiers du bâtiment, il faut savoir s'adapter lorsqu'on arrive sur un nouveau chantier. C'est un plaisir pour moi d'aller travailler, c'est chaque fois une histoire différente. J'ai de nombreux contacts avec les gens, ils nous offrent un café quand on arrive en rappel devant leur bureau. Quand je suis sur un chantier, j'y suis à 100%.

A la fois alpinistes et techniciens du bâtiment... Voila des professionnels aux multiples compétences, recherchés par des entreprises très spécialisées. 

 Suspendu au bout de ses deux cordes à cinquante mètres de hauteur, se balançant dans le vide d’un point à un autre, Ahmed Rabhi inspecte la paroi d’une tour ILM d’Argenteuil pour vérifier l’étanchéité de ses reprises de ciment.

"Sur le viaduc de Bures-sur-Yvette, j’ai passé un test de vertige"

Depuis six ans, il travaille comme cordiste chez ETAIR, une entreprise de travaux publics spécialisée dans les travaux d’accès difficile.
À l’époque, Ahmed sortait d’un accident de travail qui lui a interdit la pratique de son premier métier, celui de mécanicien poids lourds. C’est alors qu’un voisin, lui-même salarié chez ETAIR, lui suggère de faire un essai. « Sur le viaduc de
Bures-sur-Yvette, j’ai passé un test de vertige », explique Ahmed.
Il est déclaré apte et s’engage alors dans cette nouvelle voie.

"la sécurité est essentielle dans notre métier"

Maintenant qu’il a pris de la hauteur, il affirme: « De toute façon,c’est le métier qui vous accepte, et non l’inverse. » la technique et la sécurité sont essentielles dans notre métier. » En effet, pour être cordiste, il est aussi nécessaire de maîtriser la pratique de l’escalade que de combiner les talents de bricoleur et touche-à-tout, de savoir manier la truelle, souder ou encore dessiner un schéma technique. Ainsi les professionnels se reconnaissent-ils mieux sous le vocable de « cordiste » que sous celui d’« alpinistes du bâtiment », plus vendeur mais moins proche de la réalité.

 Extrait de Portraits de métiers - Edition CLIP  -



METAMORPHOSE DE DEUX CHEMINEES

REPORTAGE PHOTOS : http://forum.hardware.fr/hfr/Graphisme/Arts-traditionnels/trompe-oeil-sujet_21340_9.htm et
http://www.art-gracia.com/

Un chantier executé cet été à Bagnolet : les deux cheminées d'une usine de chauffage ont décidé de se faire une petite beauté.
Pas vraiment du luxe pour ce centre ville, ces deux sombres colonnes visibles de toutes parts dans Bagnolet et même omniprésentes de l'autoroute A3 aux Mercuriales n'étaient pas ce qu'on pourait appeler une image de marque pour l'esthetique urbain ... il fallait faire quelque chose : voici une photo avant l'été 2007  :
Realisation acrobatique pour la metamorphose de ces deux cheminées.

Ce qui a été interessant, captivant, en plus de l'etude, de la creation de la maquette, en plus de prendre conscience de transformer ces cheminées d'usine en oeuvres plastiques monumentales, ça a été la technique de réalisation elle-même ...  

Realisation "acrobatique" de la fresque des cheminées de Bagnolet . Août 2007

Maquette en main, consultation du plan en altitude ...

La principale difficulté étant le manque de recul, je suis constament suivi aux jumelles et assisté par talky-walky, aide ô combien précieuse pour me positionner à l'endroit exacte de chaque goutte ou nuage que je dois peindre.

Maquette en main ... consultation du plan en altitude ... La principale difficulté est le manque de recul quand on est accroché sur la paroie.
Dirigé par talky-walky (aide ô combien précieuse) je me positionne à l'endroit exacte de chaque goutte ou nuage que je dois peindre.  Dans un sceau accroché à une corde, mes brosses, crayon et ficelle qui me servent de compas, ma peinture (plusieurs couleurs reparties dans des petits pots) que je fais suivre avec moi au fur et à mesure de ma descente.  
Avant de quitter mon emplacement, faut que je sois sûr : on me signale par radio que la forme du nuage ou la goutte que je viens de peindre est bien conforme à la maquette, pas d'anomalie. on peut toujours remonter à la poignée Jumar mais autant economiser les muscles ...  
" OK, good job, nuage suivant : tu peux descendre légerement sur ta gauche de quelques mètres, je te dirai de t'arrêter ".

 

les plus grosses gouttes font 1,10 mètre de diametre.
Pour info, dans la realité elles ne doivent pas depasser 3 mm pour garder intact leur sphéricité 
Dans un sceau accroché à une corde: mes brosses, une par couleur, crayon et ficelle qui me servent de compas, ma peinture (les teintes sont reparties dans des petits pots). Je fais suivre le sceau avec moi au fur et à mesure de ma descente.



 
Voici un article de Aicarg.mag assez détaillé sur cette aventure :
 
" Cheminées et perles d'eau "
 
" Bagnolet, été 2007; les sombres cheminées de l'usine de chauffage SDCB trop connues pour être jusqu'alors un point de mire pas vraiment flatteur pour un centre-ville, se sont d'un coup entoilettées d'une robe plutôt originale :  élégance, message et design .
 
Le thème retenu sied à merveille dans le ciel de Bagnolet : nuages éthérés sur un fond en dégradé gris-bleu et, comme venues perler par tel effet de condensation thermique, une gracieuse composition de gouttes d'eau pures donne à l'ensemble ce qu'il faut de faîcheur et de naturel pour qu'un goëlan et même son ombre puissent venir s'y fixer en plein vol.
 
Ce visuel est une peinture en trompe-l'oeil signé Frederic Gracia, un artiste connu depuis une quinzaine d'années pour ses fresques monumentales.  
A son actif voici quelques points forts évenementiels pour le situer : un décor scénographique fluo à Hong Kong pour Chick Corea en 1986, la réalisation de la fresque géante du Verseau de J-M Pierret en 1991 sur la centrale de Cruas en Ardèche, une des plus grande fresque d'Europe, les enluminures d'une coupole de mosquée au Turkmenistan en 1995, la fusée européenne Ariane V peinte sur une toile et accrochée entre le premier et le troisième étage de la Tour Eiffel en 1993 ou encore une exposition de son tableau blue world au Palais des Nations unies à New york en 2000 sur le thème de... la goutte d'eau . ( voir son site :  
www.art-gracia.com ).
 
Mais revenons à Bagnolet : Nos deux mornes cheminées d'avant l'été ne respiraient pas, il faut bien le dire, la fine fleur de l'esthétique urbain...
Mais voilà qu'en deux mois, la métamorphose achevée, elles sont devenues plus que propres : pures, élancée, rayonnantes à leur place centrale.
La présence insolite de ces perles d'eau - représentées avec force 3D et autant de technique hyperréaliste pour les faire briller - en dit long à l'automobiliste de l'A3 qui ne peut assurément pas les manquer.
 
 Par delà le rendu esthétique, il y a, c'est vrai, de quoi méditer sur l'autoroute avec ce sacré symbole. Ces gouttes d'eau pourtant si banales, sont ici, véritablement sublimées par leur taille : 1,10 m de diamètre pour la plus grande. Paradoxe d'ailleurs quand on sait qu'une goutte d'eau, pour qu'elle puisse conserver physiquement sa sphéricité, doit  tout au plus, avoir un diametre de 3 mm !
 
 Si l'on comprend sans le moindre doute quels sont ces objets reproduits, il n'empêche que le pourquoi de leur situation incongrue est une toute autre question que l'artiste laisse à chacun le soin de répondre ou d'interprêter.
 
 Frédéric Gracia qui n'en est pas à sa première goutte, a, au fil des années, adopté ou presque institué cette image comme une quasi-signature, l'incorporant dans la composition de ses fresques murales ou de ses tableaux. En effet cette représentation symbolique de l'eau a depuis longtemps séduit l'artiste peut-être simplement grâce à ce petit éclat de brillance présent sur le haut de la goutte, ce point blanc qui va donner à lui seul toute l'intensité lumineuse.
 
Mais décortiquons donc un peu plus cette goutte d'eau; arrêtton-nous, nous aussi, un instant sur cette vision macroscopique, sur cet objet si familier de nos salles-de-bains ou de nos pare-brises; concentrons-nous pour une fois sur sa forme, sa masse, sa lumière à l'instar de ces chercheurs physiciens qui expérimentent en laboratoire, sans état d'âme artistique, sa capacité de résistance, sa déformation à l'impact sur matériau hydrophobe, sa luminosité interne, réfractions, reflets, etc...
Focalisons-nous sur cette magie qui s'opère dans le traitement de ce petit objet rond.
 
D'abord on peut noter qu'un rapport symétrique ombre/lumière et une forme circulaire donnent à sa composition une harmonie et un rendu très graphique. Une sorte de Yin-Yang des liquides.
 
Mais le plus étonnant, peut-être d'avantage que cette fameuse brillance apparente, c'est aussi l'illusion du relief convexe.
C'est la zone d'ombre reportée sous la goutte qui va naturellement la détacher, faire ressortir tout le volume .
Les dégradés intérieurs entre noir, gris, bleu et blanc vont eux évoquer le phénomène de reflet du ciel et la transparence de l'eau.
 
L' effet de volume intéressent toujours les peintres du trompe-l'oeil. Ils s'en servent pour doter leurs sujet d'un véritable pouvoir de fascination.
 
Claude Yvel, un des grands maîtres du trompe-l'oeil, inspirateur de Frédéric Gracia, nous dit : Demandez à quelqu'un : " Au coin de votre rue, près du marchand de journaux, qu'est-ce qu'il y a ? " qui répondra " il y a un banc vert ? ". Les gens ne regardent pas avec plus d'attention un objet photographié qu'ils ne le regarderaient dans la réalité. Mais si on prend la peine de le peindre, l'objet devient fascinant : il passe par une digestion humaine.
 
Concernant l'exécution, la réalisation du décor in situ aura duré environ 2 mois; travail ralenti à plusieurs reprises par le mauvais temps : vent violent et pluie, ambiance montagne de l'été 2007.
La fixation des points d'accroche pour mousquetons et les minutieuses préparations du support (le nettoyage haute-pression, le traitement des parties métalliques et les couches de fond sont oeuvrés par les soins des alpinistes de Alpbat, société spécialisée dans les travaux à grande hauteur) touchent à leur fin le 19 juillet 2007.  Les cheminées sont enfin prètes à s'orner de leur parure. La toile apprêtée attend sur le chevalet et le peintre peut préparer ses couleurs , caler ses teintes comme on dit dans le jargon et en quantité suffisante car il y a de la surface...
 
La technique de cordiste employée par Frédéric Gracia, consistant à se suspendre et travailler sur corde, s'avère totalement adéquate pour ce type de bâtiment. Adapté aussi parfaitement, le thème du visuel.
 Les expériences variées et multiples des grandes fresques - comme l'aéroréfrigérent de Cruas, hauteur 155m - ont permis à ce peintre acrobatique d'être parfaitement à l'aise avec le vide, rendant l'execution de son travail artistique tout à fait exceptionnel.
 
 Maquette en main, jour après jour, guidé par talky-walky et jumelles, aide précieuse pour se positionner le plus précisément possible sur la paroie, l'artiste dépose une à une ses perles d'eau, compose ses chapelets et nuance ses nuages aux emplacements mûrement prévus depuis le sol.  
 
Une cheminée puis l'autre, les semaines et les descentes en rappel se succèdent et puis un jour on peaufine le dernier nuage, on fait briller l'ultime goutte.
 En bas, le passant de Bagnolet  ne s'étonne plus, ne s'arrête même plus : il est conquis : Aujourd'hui c'est une évidence, ces deux cheminées, font bel et bien honneur au ciel de Bagnolet ." Aicarg.mag 

 




 











Mise à jour : le 16/05/2011

 

 

 


 

 

 



 
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