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CORDISTES




 

2011 : Neydens - lors de l'entretien de la voûte du vitam' parc

Chute d'un cordiste : l'enquête est en cours


 


 

Suite à l'accident survenu sous la bulle qui surplombe les bassins de Vitam' Parc, si deux premiers rapports respectivement rendus par le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) et l'inspection du travail n'ont pas mis en cause de responsabilités humaines, une enquête de gendarmerie diligentée par la compagnie de Saint-Julien-en-Genevois est en cours.
Peu avant deux heures du matin dans la nuit de mercredi à jeudi dernier, un cordiste avait chuté d'une dizaine de mètres environ alors qu'il effectuait un travail d'entretien sur la voûte du centre de loisirs Migros. Le cordiste souffre de plusieurs fractures, notamment à une jambe mais fort heureusement, son pronostic vital n'est pas engagé.
"C'est un accident malheureux qui est survenu à l'occasion des travaux de maintenance menés sur les tuyauteries du complexe. Ce serait en se désengageant de la corde à laquelle il se trouvait suspendu que le technicien aurait chuté." a déclaré Claude Deffaugt, directeur de Migros France, propriétaire du complexe Vitam' Parc.
Le prestataire des travaux, une entreprise annécienne spécialisée dans les travaux d'accès difficiles et la prévention des risques de chute en hauteur, avait mobilisé sur ce chantier une dizaine de cordistes expérimentés pour évoluer au-dessus des piscines. "C'est un coup de malchance pour ce technicien qui travaille pour notre société depuis trois ans, un accident de travail regrettable. Le chantier s'est tenu dans le respect des rêgles de l'art et l'enquête en cours déterminera les circonstances de l'accident" a commenté le directeur de la société en charge des travaux.

 

Source : LEDAUPHINE.COM






Accident du travail Pierre Rivas  - JANVIER 2001

Ce mardi 18 novembre 2008 la cour d’appel d’Aix en Provence a durant 4h00 examiné les circonstances de l’accident du travail mortel de Pierre Rivas.

La construction de la gare TGV a demandé l’intervention de métiers très particuliers comme des spécialistes de travaux acrobatiques.

Par sa formation d’alpiniste Pierre Rivas entre deux courses en montagne effectuait le métier de travailleur sur corde.

La société Adequat est chargée de la mise en place et du retrait des filets de sécurité mis en place pendant le montage du dôme de la gare. Pour cela elle fait appel à une société d’intérim spécialisé pour les travaux en grandes hauteurs la société Sett interim.

Le 21 janvier 2001 vers 8h30 Pierre se présente sur le chantier, le responsable de Adequat lui donne en quarante cinq minutes quelques consignes de sécurité .

C’est ce qu’ils appellent une formation sur site. La veille le directeur de la société Adequat c’est assuré par téléphone de l’adéquation de la tâche confiée à cet intérimaire.

Il est 9h15 Pierre fait une chute de neuf mètres sur le quai de la gare en passant au travers des mailles du filet de sécurité.

Dans sa plaidoirie pour les parties civiles, maitre Eve Cerro va mettre en exergue les manquements aux obligations de sécurité et dénoncée l’hypocrisie de ces entreprises qui refusent d’assumer leurs responsabilités. Elle dit que l’économie d’argent et de moyen sont une nouvelle fois responsable d’un homicide involontaire dans le cadre du travail.

Et elle termine par cette terrible réalité l’arrivée du TGV à Aix en Provence c’est soldée par le décès de neuf salariés.

Pour le procureur de la république ce drame est la conséquence de choix délibérés. Ces entreprises font le choix de ce qui coûte le moins chère plutôt que le recours à des moyens techniques comme les nacelles. Il met en évidence la contradiction du recours aux sociétés d’intérim pour des travaux très spécialisés. Enfin il note le manque de formation pour des tâches qui recèlent des dangers extrêmes. Enfin il termine en mettant l’accent sur la nécessité de peines d’amende exemplaires qui pénalisent véritablement les entreprises responsables.

Pour lui celles ci ne peuvent être inférieures aux réquisitions demandés en première instance et que le tribunal n’a que partiellement suivie dans son jugement.

Les avocats des prévenus ont plaidé la relaxe de leurs clients au non du responsable mais coupable. Nous entendrons même désigné la fatalité. Et pourtant dans un interrogatoire serré, qui montre que le président Guérin avait une parfaite connaissance du dossier, le responsable de la société Adequat va être pris a ces propres contradictions sur l’évidente possibilité de faire le travail en nacelle. De plus le défaut du filet de sécurité a été clairement mis en évidence.

Geneviève Rivas la mère de Pierre et les frères ont ce soir le sentiment d’avoir été entendu et respecté.

Ils espèrent que la cour d’appel le 13 janvier dans son délibéré rende toute sa dignité à Pierre.

Source : Michel Bianco



Mise à jour : 16/05/2011


 
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