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  .Aquila Glossaire
  Nacelles
 

 ACCIDENT DE NACELLE

2011





Saint-Gilles-du-Mené (22). Un ouvrier hollandais fait une chute mortelle
Jeudi après-midi, un ouvrier de 48 ans, d’origine hollandaise, a fait une chute de 5 m alors qu’il travaillait sur le site de l’usine de méthanisation Géotexia, à Saint-Gilles-du-Mené. Il est tombé d’une nacelle, où il transportait des outils apparemment assez lourds. Évacué par hélicoptère vers le CHU de Rennes, l’homme est décédé la nuit dernière des suites de ses blessures. L’inspection du travail a ouvert une enquête. La brigade de gendarmerie de Collinée est chargée de l’affaire.

 

Source : le telegramme.cpm / 15.07.2011


Coincés dans une nacelle, hier, place Suger

Hier en fin de matinée, deux ouvriers étaient dans une nacelle télescopique, place Suger à Saint-Omer, pour un entretien de façades.

 

Quand ils ont voulu redescendre pour déjeuner, le mécanisme s'est bloqué. Avec un bâton, ils ont pu cogner à un carreau et solliciter l'occupant d'un appartement pour qu'il prévienne les pompiers. Ces derniers leur ont permis de rejoindre la terre ferme à bord d'une autre nacelle, celle installée à l'extrémité de leur grande échelle. •
Source la voix du nord : 18 octobre 2008


Commandez et on vous obéira : Dur d'être un tableau de commande sur nacelle. Vu sur chantier. Le SECT signale systématiquement le problème depuis plus d'1 an. Je téléphone au loueur qui me demande si le SECT autorise l'utilisation de la machine. Je réponds que oui. A ce moment, le loueur me demande ou est le problème. Le problème est clair en cas d'accident, le loueur peut être incriminé. Questions à se poser, la responsabilité de la personne qui a loué le matériel peut être engagée puisqu'il autorise son personnel à utiliser la machine. Responsabilité également du SECT qui voit que manifestement rien ne bouge au niveau de cette remarque qui revient au bout d'un an.  Toute machine se doit d'avoir un tableau de  commande lisible et en ordre. Le manuel est également manquant depuis quelques trimestres.

 
 

Un laveur de carreaux survit et parle après une chute de 47 étages à New York

Deux laveurs de carreaux, le 1er décembre 2006 à Shanghai 


Mark Ralston AFP/archives                                                                                            BELGA

Un laveur de carreaux équatorien qui avait fait une chute du haut d'un immeuble de 47 étages à New York le mois dernier a survécu et a même pu parler le jour de Noël, rapportent les médias vendredi.

 

La nacelle dans laquelle se trouvaient le 7 décembre dernier Alcides et Edgar Moreno avait plongé dans le vide, s'écrasant au sol depuis une hauteur de plus de 150 mètres dans un quartier résidentiel de l'Upper East Side à Manhattan.

Le jeune frère avait été tué sur le coup, mais l'aîné, âgé de 37 ans, avait été hospitalisé dans le coma.

Après avoir effectué des transfusions de plus de 11 litres de sang et près de 9 litres de plasma, et 9 interventions chirurgicales orthopédiques, les médecins accompagnés de son épouse Rosario ont parlé jeudi de "miracle" au cours d'une conférence de presse, rapporte le New York Times.

"Le jour de Noël, il s'est tourné et a dit +qu'ai je fait ?+ en anglais", a rapporté sa femme.

Les médecins n'ont pas exclu qu'après quelques autres interventions chirurgicales et une période de réhabilitation, Alcides Moreno puisse à nouveau marcher.

"Si vous croyez aux miracles ceci pourrait en être un", a dit le Dr Philip Barie, chef du service des soins intensifs à l'hôpital Cornell de Manhattan, où le blessé est traité.

"Une chute de trois étages est fréquemment mortelle, et au delà de dix étages nous ne voyons jamais les victimes parce qu'on les amène directement à la morgue", a ajouté le Dr Barie, cité à la Une par le New York Times.

M. Moreno devait subir une nouvelle intervention

Source : Publié le 04/01/2008 16:33 - 2008 AFP
Décès d’un opérateur de plate-forme élévatrice sur un chantier de Varennes au CANADA
La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) dévoile aujourd'hui les conclusions de son enquête sur l'accident qui a coûté la vie à M. Stéphane Le Bouthillier, menuisier travaillant pour Constructions BSL. Le 8 décembre 2005, sur le chantier de construction de l'usine de fabrication d'éthanol à Varennes, M. Le Bouthillier décoffre le toit d'un silo à 26 mètres de hauteur, à partir de la nacelle d'une plate-forme élévatrice automotrice à bras articulé. Alors qu'il déplace la plate-forme élévatrice autour du silo, celle-ci se renverse entraînant la chute du travailleur au sol. La défaillance d'interrupteurs de position du système de commandes de la plate-forme élévatrice et la conception inadéquate de ce système pour assurer la stabilité de l'appareil en cas de défaillance sont mises en cause dans l'accident.
 
Rappel des événements
 
Constructions BSL est une entreprise de construction de Vanier. Elle a le mandat de construire deux silos en béton sur le chantier de l'usine de fabrication d'éthanol à Varennes. Pour effectuer ce travail, Constructions BSL loue une plate-forme élévatrice appartenant à la compagnie Accès location d'équipements de Sainte-Julie.
 
Le jour de l'accident, M. Le Bouthillier enlève les contreplaqués servant de coffrage pour la couronne du toit d'un silo et les place dans la nacelle de la plate-forme élévatrice où il prend place. Afin de poursuivre le décoffrage, il déplace, le long du silo, la plate-forme élévatrice dont le mât est déployé. C'est alors que la plate-forme se renverse sur le côté du contrepoids. Dans sa chute, la nacelle heurte la structure d'acier d'un bâtiment en construction. Sous l'impact, le travailleur est projeté hors de la nacelle et il tombe au sol. Le décès est constaté sur place.
 
Constatations de la CSST
 
L'enquête a permis à la CSST de retenir deux causes pour expliquer l'accident :
 
  • la défaillance de deux interrupteurs de position du système de commandes de la plate-forme élévatrice fait en sorte que l'appareil se trouve hors de ses limites de stabilité, ce qui provoque son renversement;
  • la conception du système de commandes de la plate-forme élévatrice est inadéquate pour assurer la stabilité en cas de défaillance des interrupteurs de position.
  
La CSST considère que Accès location d'équipements a agi de manière à compromettre sérieusement la sécurité des travailleurs. En conséquence, un constat d'infraction a été délivré à cette entreprise qui est passible d'une amende de 5 000 $ à 20 000 $.
 
Exigences de la CSST
 
À la suite de l'accident, la CSST a ordonné l'arrêt des travaux de décoffrage et a apposé un scellé sur la plate-forme élévatrice. La reprise des travaux a été autorisée quelques jours plus tard après le dépôt par l'employeur d'une méthode de travail appropriée prévoyant l'utilisation d'un appareil de levage sécuritaire.
 
Suivi de l'enquête
 
Pour éviter qu'un tel accident ne se reproduise, la CSST informera les entreprises de location et les fournisseurs d'équipements de même que les gestionnaires de chantier des conclusions de l'enquête. Elle les sensibilisera au fait qu'une plate-forme élévatrice automotrice à bras articulé doit être pourvue d'un système de commandes d'un niveau de sécurité approprié au risque de renversement de l'appareil.
 
La Commission informera également le comité technique sur les plates-formes élévatrices CSA B-354 de l'Association canadienne de normalisation des circonstances du renversement de la plate-forme élévatrice. Elle soulignera l'importance de spécifier, dans la norme de conception de ces appareils, le niveau de sécurité approprié des systèmes de commandes de manière à prévenir leur renversement en cas de défaillance.
 En 2007, deux élagueurs sont morts au Québec - Une nacelle mal entretenue tombe et cause le décès d'un travailleur d'Arboriculture de Beauce : la CSST rappelle l'importance d'entretenir les équipements
Des boulons qui cèdent et des pratiques d'entretien déficientes de l'engin élévateur à nacelle sont les causes du décès d'un élagueur d'Arboriculture de Beauce. Ce dernier a fait une
chute d'environ 9 mètres alors qu'il manoeuvrait un engin élévateur à nacelle pendant des travaux d'élagage, le 1er octobre dernier, à Coaticook. Pour éviter d'autres accidents semblables, la CSST demande aux employeurs qui utilisent des engins élévateurs portés sur véhicules d'entretenir les équipements selon les recommandations du fabricant et la norme canadienne en vigueur.

Une chute d'environ 9 mètres
Le jour de l'accident, M. Daniel St-Laurent effectue des travaux d'élagage le long du réseau électrique d'Hydro-Québec. Alors qu'il est aux commandes d'un engin élévateur à nacelle, le bras de l'engin et la nacelle tombent au sol, entraînant le travailleur dans une chute d'environ 9 mètres. Deux travailleurs lui portent secours et contactent les services d'urgence. La
victime est transportée à l'hôpital où son décès est constaté.

Mieux identifier les dangers
L'enquête a permis à la CSST d'identifier des causes pour expliquer cet accident. D'une part, les boulons qui maintiennent le bras de l'engin élévateur cèdent. D'autre part, les pratiques d'entretien déficientes de l'engin élévateur font en sorte que les boulons brisés ne sont pas remplacés et ils se desserrent ou présentent un serrage inefficace.

Prévenir les dangers
Pour éviter qu'un tel accident ne se reproduise, la CSST rappellera aux employeurs qui utilisent des engins élévateurs portés sur véhicules leur
responsabilité d'entretenir les équipements selon les recommandations du fabricant et la norme canadienne en vigueur.
En plus de faire un entretien et des vérifications régulières des équipements, les entreprises en élagage doivent s'assurer qu'un élagueur qui
prend place dans une nacelle porte un harnais de sécurité et qu'il a la formation et la compétence nécessaires. La CSST rappelle qu'un seul
travailleur est admis dans une nacelle, sauf si celle-ci est double. En ce cas, il est interdit de travailler à deux si l'on utilise une scie à chaîne. À
proximité des fils électriques, des mesures supplémentaires de sécurité doivent être prises.
Toutes les mesures de sécurité à suivre lors de l'élagage sont expliquées et illustrées dans le guide Pratiques de travail sécuritaires en
arboriculture-élagage produit en collaboration avec le Comité paritaire de prévention en arboriculture. Les travailleurs et les employeurs peuvent se
procurer ce guide gratuitement au bureau de la CSST de leur région ou sur le site Web de la CSST au
www.csst.qc.ca.
   

Chute mortelle sur un chantier à l'aéroport de Nice : 3 employeurs condamnés

Trois gérants d'entreprise jugés responsables de la chute d'une nacelle de chantier ayant entraîné la mort d'un ouvrier en 2006 à l'aéroport de Nice ont été condamnés à des peines de trois et six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Nice, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.
Le pont volant utilisé pour la rénovation d'une façade du terminal 1 de l'aéroport s'était effondré le 12 avril 2006 entraînant trois ouvriers dans une chute de 13 mètres de hauteur. L'un était mort quelques jours après l'accident, les deux autres avaient été blessés.
Les trois gérants de sociétés de bâtiment azuréennes sous-traitantes du chantier étaient accusés d'avoir rallongé, sans autorisation d'un organisme agréé, la structure de la nacelle afin d'apposer une dernière couche d'enduit.
Le jugement rendu jeudi les condamne pour homicide et blessures involontaires à des peines de trois et six mois de prison avec sursis, en fonction de leur degré de responsabilité, contre trois à huit mois avec sursis requis à l'audience.
A titre complémentaire, une contravention de 500 euros pour le non respect des règles de sécurité sur le chantier leur a été signifiée.
Source AFP Mars 2008
DOULLENS La nacelle bascule : deux ouvriers à l'hôpital

Deux ouvriers de la société Gravet, basée en Seine-Maritime, ont fait une chute de dix mètres hier après-midi. Leur nacelle a basculé. Plus de peur que de mal selon l'entrepreneur. Les employés devaient sortir le soir même.

C'était leur dernier jour d'intervention. Ils s'en souviendront. Deux ouvriers de Seine-Maritime ont basculé avec leur engin de chantier, une nacelle articulée, hier vers 15 heures.

Ils ont fait une chute d'une dizaine de mètres, pour atterrir sur le goudron, dans une ruelle en impasse de la résidence Lionel Menut à Doullens.

« Ils avaient du mal à manœuvrer leur engin, dans cette terre ramollie par la pluie. On voit les endroits où ils ont patiné dans l'herbe », note une riveraine, « c'était pas stable. Je ne comprends pas pourquoi la machine n'a pas de béquilles pour être maintenue au sol. »

L'engin est tombé à la renverse avec deux occupants hier vers 15 heures.

L'engin est tombé à la renverse avec deux occupants hier vers 15 heures.

 

« Plus de peur que de mal »

Le bras articulé de la machine peut monter jusque 16 mètres mais la nacelle était vraisemblablement au niveau du deuxième étage, à 10 mètres du sol environ.

Employés par la société Gravet, basée à Rouen, les hommes avaient 29 et 47 ans selon le gardien du bâtiment K, Nils Cardine. C'est sur cet immeuble que les ouvriers étaient affairés au moment de l'accident.

Depuis mardi - lundi, ils n'avaient pas travaillé à cause de la pluie - les hommes refaisaient l'étanchéité des balcons des bâtiments de la résidence.

Transportés au centre hospitalier de Doullens pour des examens, les deux victimes étaient conscientes. Elles devaient même rentrer chez elles le soir selon les dires de l'entrepreneur.

« Il y a eu plus de peur que de mal, souligne le gardien. Ils ont dû voir arriver le sol de cette hauteur ! »

Source : AUDE COLLINA Courrier Picard Jeudi 09 Octobre 2008
 

Un ouvrier enghiennois perd la vie après avoir effectué

une chute de 8 mètres

GHISLENGHIEN Vendredi matin, vers 9 h 30, un dramatique accident s'est produit sur un chantier à Ghislenghien.

Alors qu'il travaillait dans une nacelle située à huit mètres du sol, André Chochol, un Enghiennois issu d'une famille bien connue dans la cité des Titjes, a, pour une raison inconnue, perdu l'équilibre et a chuté en bas de la nacelle.

Immédiatement alertés, les services de secours athois sont rapidement arrivés sur les lieux de l'accident. Les pompiers ont dépêché leur ambulance tandis que le Smur était envoyé par le RHMS, ancien hôpital de La Madeleine.

Polytraumatismes

Le malheureux ouvrier était toujours en vie à l'arrivée des secours mais son état suscitait la plus vive inquiétude. Il souffrait en effet de multiples fractures et de plusieurs lésions internes dont l'éclatement de la rate et du foie.

Emmené dans un état critique aux services des urgences du site hospitalier athois, l'ouvrier Enghiennois n'a malheureusement pas survécu à ses trop nombreux traumatismes.

Les faits se sont produits sur le site de l'ancienne laiterie de la Sille de Ghislenghien. Il s'agit d'un site industriel qui est en réfection depuis plusieurs années.

Source : H. Bux.
Deux blessés dans une chute de nacelle
 

Les sapeurs-pompiers d'Avesnes, de Prisches et de Landrecies sont intervenus dimanche vers 13 h 15 dans la ruelle de Beaulion, à la suite d'un accident qui a fait un blessé grave et un blessé léger. Les deux personnes intervenaient apparemment dans le cadre de travaux impliquant une nacelle. L'une des personnes a fait une chute de six mètres de hauteur, la deuxième aurait été blessée en tentant de la rattraper, selon nos informations. Le SMUR de Maubeuge est intervenu également sur place. Les deux blessés ont été transportés au centre hospitalier de Sambre-Avesnois.

Source : LA VOIX DU NORD
 
Chute mortelle sur un chantier à l'aéroport de Nice : 3 employeurs condamnés
Trois gérants d'entreprise jugés responsables de la chute d'une nacelle de chantier ayant entraîné la mort d'un ouvrier en 2006 à l'aéroport de Nice ont été condamnés à des peines de trois et six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Nice, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.
Le pont volant utilisé pour la rénovation d'une façade du terminal 1 de l'aéroport s'était effondré le 12 avril 2006 entraînant trois ouvriers dans une chute de 13 mètres de hauteur. L'un était mort quelques jours après l'accident, les deux autres avaient été blessés.
Les trois gérants de sociétés de bâtiment azuréennes sous-traitantes du chantier étaient accusés d'avoir rallongé, sans autorisation d'un organisme agréé, la structure de la nacelle afin d'apposer une dernière couche d'enduit.
Le jugement rendu jeudi les condamne pour homicide et blessures involontaires à des peines de trois et six mois de prison avec sursis, en fonction de leur degré de responsabilité, contre trois à huit mois avec sursis requis à l'audience.
A titre complémentaire, une contravention de 500 euros pour le non respect des règles de sécurité sur le chantier leur a été signifiée.
AFP
Chute mortelle d'un ouvrier sur un chantier à Wattrelos
Hier matin, un ouvrier travaillant sur le chantier de construction d'un immeuble a fait une chute d'une vingtaine de mètres. Il est décédé des suites de ses blessures.
C'est peu après 8 heures que le drame s'est produit hier sur le chantier de la résidence « Les jardins Mansart » située rue des Dragons dans le centre de Wattrelos, près de Roubaix.
Un ouvrier qui devait réaliser un coffrage sur l'immeuble en construction a fait une chute mortelle lorsque la nacelle sur laquelle il se trouvait s'est désolidarisée du bâtiment. L'homme est tombé une vingtaine de mètres plus bas.
Quelle explication ?
Immédiatement, les autres ouvriers de la société Capri ont appelé les secours et tenté de prodiguer les premiers soins à la victime. Le jeune homme a rapidement été pris en charge par les sapeurs-pompiers et par une équipe médicale du SAMU.
La victime a longuement été médicalisée sur place mais les médecins n'ont pu la ranimer.Ludovic Lefebvre, un Wattrelosien de 33 ans, est décédé sur place. L'homme était marié et père d'une petite fille. La victime a-t-elle manqué à une obligation de sécurité lors de son installation sur la nacelle ? La structure a-t-elle cédé suite aux vents violents ayant balayé la région ces derniers jours ? Une enquête a été ouverte par les services de police.
 
ROBERT LEFEBVRE - PHOTO « LA VOIX » Les rédactions de La Voix du Nord
 
Mort en installant un panneau publicitaire - Il chute de sa nacelle percutée par un camion.
L'homme a chuté alors qu'il était occupé à installer une affiche sur ce panneau publicitaire de Plan-de-Cuques.
 Il n'y avait qu'une chance infime pour qu'un poids lourd croise sa route, ce matin, aux aurores, dans le centre de Plan-de-Cuques. Mais le pire scénario s'est produit. Percuté de plein fouet, un homme de 44 ans a trouvé la mort à 5h45, à l'angle des avenues Frédéric-Mistral et Louis-Pasteur, après une chute d'environ six mètres de haut. La victime était occupée à installer une affiche publicitaire, un "4X3", à six mètres de haut, qui nécessitait l'utilisation d'une nacelle, de laquelle elle a chuté.
Décalé sur la chaussée : Après avoir positionné son camion, la victime s'était hissée à plusieurs mètres du sol. Alors que l'homme se trouvait en pleine opération, il a vu briller, dans la nuit, les feux d'un poids lourd s'approcher de lui. Il a poursuivi sa manoeuvre, à peine méfiant, jusqu'à ce que le véhicule arrive à sa hauteur. Le conducteur n'a sans doute pas vu que l'agent, au-dessus de sa tête, était décalé par rapport au panneau sur lequel il travaillait qu'il surplombait la chaussée.
Le choc, violent, a projeté la victime à plusieurs mètres. Selon les témoignages recueillis sur place, l'agent est tombé sur le trottoir d'en face, en perdant connaissance. Les secours n'ont jamais pu le ranimer. Les médecins du Smur ont pratiqué sur lui des massages cardiaques, pendant 45 minutes, en vain.
Le conducteur du camion frigorifique, lui aussi âgé de 44 ans a été entendu par la police, puis placé en garde à vue dans les locaux du service central accident. Si sa responsabilité semble mise hors de cause, si les tests d'alcoolémie se sont révélés négatifs, l'enquête se poursuivait afin de préciser les circonstances précises de l'accident.
 
 


   
 Accident de Nacelle pour laveur de vitres  
 

Il meurt coincé entre la nacelle et le plafond - Bretagne

 

Le jeune homme travaillait dans un hangar à Cherrueix

Un employé de 19 ans a été tué, hier, dans un accident du travail, alors qu'il modifiait le câblage électrique d'un hangar à Cherrueix. Le jeune homme s'est retrouvé coincé entre le plafond et la nacelle sur laquelle il travaillait, et qu'il commandait à distance. Le parquet de Saint-Malo a ouvert une enquête.

 

Depuis lundi, Sébastien Dupuy travaillait à l'intérieur d'un grand hangar, appartenant à Jan Entreprise, SARL spécialisée dans les travaux publics et agricoles à Cherrueix (Ille-et-Vilaine). Ce jeune homme de 19 ans y effectuait des travaux de câblage électrique. Il utilisait une nacelle, reliée à un tracteur, qu'il commandait à distance.

Hier, vers 9 h 30 h, pour une raison inconnue, il s'est subitement retrouvé coincé entre le plafond du hangar et la nacelle, alors qu'il tentait de changer un petit projecteur. Le jeune homme serait mort sur le coup.

Personne n'a assisté à la scène. Le patron et quelques autres employés ont découvert la situation quelques minutes plus tard. Ils ont alors appelé les secours, qui n'ont pu que constater le décès à leur arrivée. Hier, rien ne confirmait l'hypothèse d'un dysfonctionnement technique du matériel utilisé, acheté récemment. Contactés, les dirigeants de Jan Entreprise n'ont pas souhaité répondre à nos questions.

Le parquet de Saint-Malo a confié l'enquête à la brigade de gendarmerie de Combourg. Brigitte Chevret, substitute du procureur, s'intéresse également au « cadre de ces travaux » électriques effectués dans une entreprise de travaux publics. Des agents de l'Inspection du travail se sont rendus sur place.

 
Source : OUEST FRANCE - Benoît GUÉRIN.  19 janvier 2006  
 
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