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  Egout et Station d'épuration
 

ACCIDENTS SURVENUS DANS LES STATIONS D'EPURATION

 

Biarritz. Deux ouvriers toulousains se noient dans les égouts

Terrible accident du travail dans les canalisations de la cité basque. A Montrabé, c'est le choc chez DPSM.

Le premier corps a été retrouvé par les pompiers en fin de matinée, le second vers 17 heures. Photo MaxPPP.      

 

 

 

Le premier corps a été retrouvé par les pompiers en fin de matinée, le second vers 17 heures. Photo MaxPPP.               
 

Un tragique accident du travail a fait deux morts hier dans les égouts de Biarritz, parmi les salariés de l'entreprise toulousaine DPSM, spécialisée dans la réhabilitation de canalisations d'assainissement par l'intérieur. L'un des égoutiers décédés serait originaire de la région toulousaine, et l'autre serait un intérimaire de la région de Biarritz. Chez DPSM, à Montrabé, la vingtaine de salariés est sous le choc. « Nous sommes déboussolés, bouleversés. On n'a eu que très peu d'informations dans l'après-midi. On ne sait pas ce qui s'est passé » confiait hier soir une employée, en fermant l'entreprise. Le directeur, en déplacement, est revenu in extremis en avion à Toulouse avant de se rendre sur les lieux dans la soirée. Installée depuis quelques années sur la petite zone artisanale de Marignac, route de Lavaur, l'entreprise est très discrète.

Le drame s'est produit en fin de matinée, alors qu'une équipe de cinq hommes travaillait sur des canalisations souterraines du centre de la ville basque. « Trois d'entre eux ont été piégés par une brutale montée des eaux, après de très fortes pluies qui se sont abattues brutalement. Il y a eu un effet de vague à l'intérieur du réseau » explique Claire Lartigau, directrice de la communication de la ville de Biarritz. Les pompiers ont été alertés vers 11 heures. Un premier égoutier a pu sortir rapidement, avec quelques blessures, en hypothermie et en état de choc psychologique. Il a été transporté à l'hôpital de Biarritz, où une cellule psychologique a également pris en charge un autre membre de l'équipe.

Malheureusement, le courant a emporté très vite les deux autres hommes.

Enquête ouverte

L'un d'entre eux a été retrouvé en fin de matinée, mais le médecin du SMUR n'a pu que constater son décès. Le trop fort débit de l'eau dans les canalisations mettant les équipes de sauvetage elles-mêmes en danger, les recherches ont été interrompues une partie de l'après-midi. La deuxième victime a été découverte vers 17 heures près du Port des pêcheurs, emportée jusqu'à cet endroit par la violence des courants.

« Il pleuvait depuis dimanche sur le pays basque. Nous avons fait une quarantaine d'interventions pour des inondations dans la journée et le début de nuit de mardi. Il y avait eu une accalmie hier matin, mais suivie d'une très importante chute de pluie » confie le lieutenant Fabien Vissio, du CODIS des Pyrénées-Atlantiques. « Il y avait eu une alerte jaune pour les inondations, mais on était repassé au vert lorsque le drame s'est produit » indique la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. Une enquête a été ouverte.

 
Source : LA DEPECHE 3/12/2008

Hier en fin de matinée, un accident du travail particulièrement dramatique a endeuillé Biarritz. Les faits se sont déroulés en bas de la rue Gambetta, à deux pas de la place Clemenceau. Depuis un mois, une équipe de l'entreprise toulousaine DPSM rénove les gros collecteurs d'eaux pluviales et d'eaux usées. Un marché mené pour le compte de la Cabab (Communauté d'agglomération du BAB), sous la maîtrise d'oeuvre de la Ville de Biarritz. Le chantier est quasiment invisible depuis la rue. Il se déroule, en effet, directement dans les égouts.

Quand les intempéries sont trop importantes, l'équipe a pour consigne de s'arrêter, en raison des risques. Or, hier, à Biarritz, comme dans tout le Pays basque, ce ne sont pas des cordes mais de véritables seaux d'eau qui se sont abattus aux environs de 11 heures, suivis par un orage de grêle.

Pour des raisons que l'enquête diligentée par le procureur de la République déterminera, trois ouvriers sur cinq de DPSM étaient dans les égouts quand des torrents d'eau ont commencé à dévaler la rue et à gonfler dangereusement le flot qui s'écoulait dans le collecteur. Leurs deux camarades restés à l'air libre ont immédiatement organisé les secours tandis que les riverains sonnaient l'alerte.

Le cauchemar des égoutiers

Mais le trio composé du chef d'équipe, d'un intérimaire et d'un autre ouvrier a été victime du cauchemar des égoutiers : un phénomène d'aspiration comparable à une chasse d'eau, quand une seule bouche est ouverte. Voilà pourquoi les sauveteurs ont immédiatement couru place Clemenceau pour ouvrir une autre bouche d'égout et jeter une corde aux trois hommes pris au piège.

Le jeune intérimaire a pu être sorti difficilement par ses deux collègues qui ont tout tenté pour sauver le chef d'équipe et l'ouvrier, agrippés à une corde. Tétanisés par l'eau glacée, à bout de forces, les deux malheureux ont lâché prise alors que des sapeurs-pompiers, qui vendaient des calendriers dans le quartier, arrivaient en renfort.

Quelques minutes plus tard, les sapeurs-pompiers du BAB, les policiers et une équipe du Samu-Smur sont sur place. Le jeune rescapé, ainsi qu'un de ses collègues, en état de choc, sont pris en charge.

Avec le concours d'une équipe de plongeurs, les hommes du feu sortent alors des profondeurs le corps du chef d'équipe. Plutôt grand, ce dernier est resté coincé place Clemenceau. En état d'arrêt cardiaque et respiratoire, il est installé au chaud dans la boutique d'un caviste pour être réanimé, en vain. À 12 h 35, les médecins et infirmiers du Smur ne peuvent que constater le décès.

Pendant ce temps, une équipe de sapeurs-pompiers, assistés par des employés municipaux et des hommes de la Lyonnaise des eaux, mène une course contre la montre dans les rues de la ville sur le parcours du collecteur. Armés de pioches et de barres de fer, ils ouvrent chaque bouche d'égout, descendent parfois dans les canalisations avec l'espoir de retrouver la trace de la seconde victime emportée par les eaux en furie. Le corps du disparu sera finalement retrouvé au niveau du collecteur du port des pêcheurs de Biarritz, vers 16 h 30. C'est une équipe de la Lyonnaise des eaux venue inspecter les canalisations qui a fait la macabre découverte.

Vigilance relâchée ?

L'identité des deux ouvriers a été communiquée en fin de journée. Âgé de 31 ans, le chef d'équipe s'appelait Domingos de Brito Semedo Lopez. Installé dans la région toulousaine, ce citoyen portugais était originaire du Cap-Vert et laisse une veuve et trois enfants. L'ouvrier disparu était, lui, natif de Bayonne. Âgé de 35 ans, Jean-François Augé habitait à Tarnos et avait été embauché comme intérimaire depuis le début du chantier.

L'émotion était grande, hier, dans le quartier commerçant des halles, où les riverains avaient pris l'habitude, depuis un mois, de croiser le chef d'équipe et ses ouvriers. Ceux-ci devaient souvent faire face à la gêne causée par les intempéries : la pluie, incessante, ralentissait le chantier qui devait faire une pause, à partir du 19 décembre, pour les fêtes. Les ouvriers ont-ils relâché leur vigilance ? La procédure de sécurité a-t-elle été respectée ? Dès hier après-midi, Stéphane Lambert, vice-procureur de la République de Bayonne, confirmait qu'une instruction pour homicide involontaire était ouverte. L'enquête a été confiée aux policiers du commissariat de Biarritz.

Source : Auteur : Olivier Bonnefon SUD OUEST
Un homme chute de 6 mètres dans le bassin d'une station d'épuration de Guer

Ce jeudi, vers 13h30, un homme âgé de 32 ans a chuté de 6 mètres dans le bassin vide d'une station d'épuration à Guer. Le salarié de la société Veolia de Muzillac effectuait un contrôle sur ce puits vide profond de 6 à 8 mètres. C'est en descendant de l'échelle que l'homme a glissé. Il s'est fracturé le tibia de la jambe droite et s'est fait plusieurs entorses. 

Les hommes du Grimp (Groupe d'intervention en milieu périlleux) de Vannes et de Lorient ont sorti l'homme du bassin. Les sapeurs-pompiers de Guer et le Samu de Ploërmel étaient sur les lieux. L'intervention a duré jusqu'à 16h45. Le malheureux a été conduit au centre hospitalier de Ploërmel.

SOurce : le mensuel du golf du morbihan - 4 septembre 2008
Un homme tombe dans un silo en construction - Normandie

Un homme de 42 ans a chuté de cinq mètres, hier vers 17 h 30, à La Lucerne-d'Outremer (Manche). Il est tombé dans un silo en construction dans une station d'épuration. Blessé grièvement, il a été transporté au centre hospitalier d'Avranches par le Smur d'Avranches.

Source OUEST FRANCE 7 novembre 2008
Six ouvriers trouvent la mort dans une cuve d'épuration en ITALIE

 
Six ouvriers sont morts mercredi alors qu'ils travaillaient dans une cuve d'épuration en Sicile, à 35 km de Catane, dans le sud de l'Italie, a indiqué la police municipale de la commune de Mineo où s'est produit l'accident.

La mort des six ouvriers aurait été provoquée par des inhalations toxiques dans cette cuve de 5 mètres de haut, selon l'agence Ansa.
Quatre étaient des employés de la commune de Mineo et les deux autres travaillaient pour une entreprise privée. A la suite de cette tragédie, le Sénat italien a observé une minute de silence et le chef du gouvernement Silvio Berlusconi a présenté ses condoléances.

L'Italie se situe en queue des pays fondateurs de l'Union européenne en matière de sécurité au travail. Sept ouvriers ont été tués lors d'un incendie le 6 décembre dans une usine de l'aciériste allemand ThyssenKrupp à Turin (nord de l'Italie). Le drame a provoqué une vive émotion en Italie et une manifestation avait rassemblé le 10 décembre à Turin des milliers de personnes protestant contre les accidents de travail. Des grèves avaient également été observées dans de nombreuses entreprises du pays.

Chute mortelle à la station d'épuration
Un accident mortel du travail s'est produit mercredi sur le chantier de remise aux normes et d'extension de la station d'épuration de Dijon-Longvic.
Un chantier sur lequel interviennent plusieurs dizaines d'entreprises.
Pour une raison que l'enquête s'efforcera de déterminer, un couvreur, Cyril Dautun, a fait une chute d'une douzaine de mètres. L'accident s'est produit en début d'après-midi.
Transporté dans un état grave, le jeune homme devait succomber à ses blessures en début de soirée.
Agé de 29 ans, ayant des attaches à Saint-Jean-de-Losne, Cyril Dautun travaillait comme intérimaire pour le compte de l'entreprise Bourgogne étanchéité couverture isolation (BECI) basée à Fontaine-lès-Dijon.
Il intervenait, à l'instant où s'est produit le drame, sur la couverture d'un des bâtiments de la station d'épuration.
La partie concernée du chantier a été arrêtée et, comme il est usage lorsqu'un pareil drame survient, une enquête a été ouverte.
F. Z.
Source : LE BIEN PUBLIC
 Une intervention dans un égout fait 1 mort
 L’accident s’est déroulé avant-hier. Cinq agents d’une entreprise privée, qui effectuaient des travaux au niveau d’une conduite principale du réseau d’assainissement à côté de Hassi El Boustane en plein centre de Ouargla, ont été enfermés dans un regard.

Les ouvriers n’arrivaient pas à en sortir et suffoquaient à cause des odeurs nauséabondes et toxiques des eaux usées depuis une bonne demi-heure, quand des citoyens sont venus les secourir. Trois d’entre eux ont été repêchés à la mi-journée et évacués au service des urgences de l’hôpital Mohamed Boudiaf, tandis que les deux autres ont pu être secourus par les agents de la protection civile quelques minutes plus tard et transférés à leur tour à l’hôpital dans un état jugé grave vu les quantités d’eaux absorbées et l’air empoisonné respiré. Alors que l’état de santé des 5 agents était stationnaire, hier, les médecins étaient très optimistes l’après-midi. Cependant, l’état de la cinquième victime s’est dégradé en soirée, et a conduit à sa mort tard dans la soirée, selon des sources hospitalières. On savait que les débordements durant l’année des égouts de Ouargla tuaient la population à petit feu, mais chaque année de nouvelles victimes sont à déplorer au niveau du réseau. Travailleurs et agents de la protection civile sont les victimes directes des interventions urgentes au niveau des égouts de Ouargla.

ACCIDENT Deux ouvriers tombent dans un égout à Gentbrugge  

Deux ouvriers de l'entreprise Aquafin ont été grièvement blessés mardi matin au cours d'un accident de travail survenu à Gentbrugge, près de Gand, a indiqué la police locale. Lors de travaux d'entretien, les deux ouvriers sont tombés dans une bouche d'égout de la Brusselsesteenweg et ont été emportés par les eaux usées. Ils ont dû être délivrés par les pompiers. Ils ont été conduits, grièvement blessés, à l'hôpital. Leurs jours ne sont pas en danger mais ils ont été fortement incommodés par les odeurs nauséabondes de l'égout gantois. Les causes exactes de l'accident ne sont pas connues.

Source : La Dernière Heure 2004
Un accident cause trois décès et fait deux blessés au Camping Lac du Repos inc. au CANADA
La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) dévoile aujourd'hui les conclusions de son enquête sur l'accident qui a entraîné le décès de trois personnes et l'intoxication de deux autres au Camping Lac du Repos inc., à Saint-Jean-Baptiste. Le 28 août 2004, un travailleur, M. Steve Villeneuve, décède après être descendu dans une station de pompage reliée à une fosse septique pour la débloquer. En tentant de lui porter secours, le propriétaire et un campeur subissent le même sort, et deux autres clients du terrain de camping sont intoxiqués. Parmi les causes retenues pour expliquer cet accident, notons, entre autres, l'accès inadéquat à la station de pompage en l'absence d'une procédure de travail en espace clos. Les pompiers de la municipalité de Saint-Jean-Baptiste ont procédé aux opérations de sauvetage.

 


Rappel de l'événement


Le soir de l'accident, M. Villeneuve effectue des travaux pour résoudre des problèmes de refoulement d'égout. Il descend dans la station de pompage adjacente à la fosse septique du camping et débloque le tuyau d'écoulement. Les eaux usées accumulées dans la fosse septique s'écoulent de façon turbulente, dégageant une concentration élevée de sulfure d'hydrogène (H2S) dans la station de pompage. Le travailleur est intoxiqué mortellement par le gaz et s'affaisse dans l'échelle. Le propriétaire, M. Réjean Royer, tente de le secourir, mais il est aussi intoxiqué mortellement et chute dans les eaux usées de la station de pompage. Un campeur descend aussi dans la station et il est intoxiqué par le H2S. On le remonte à la surface. Deux autres campeurs accèdent à la station de pompage et les deux sont intoxiqués à leur tour, l'un mortellement et l'autre gravement. Par ailleurs, les pompiers de la municipalité de Saint-Jean-Baptiste sont intervenus sur les lieux de l'accident sans posséder la connaissance et la formation sur le sauvetage en espace clos et sans avoir l'équipement nécessaire, ce qui a eu pour effet de compromettre leur sécurité.


Constatations de la CSST


L'enquête a permis aux inspecteurs de la CSST de retenir les causes suivantes pour expliquer l'accident :

  • la fosse septique est sous-dimensionnée pour répondre aux besoins actuels du camping;
    des résidus solides bloquent le tuyau de sortie de la fosse septique;
  • l'accès à la station de pompage, sans procédure de travail en espace clos, est inadéquat;
  • le déblocage du tuyau d'arrivée des eaux usées produit une concentration élevée de H2S dans la station de pompage;
  • la procédure de sauvetage est inadéquate.


La CSST considère que l'employeur, Camping Lac du Repos inc., n'a pas pris toutes les mesures nécessaires pour assurer la santé et la sécurité de ses travailleurs. De même, la CSST considère que la municipalité de Saint-Jean-Baptiste a agi de manière à compromettre la sécurité de ses travailleurs. En conséquence, un constat d'infraction a été émis à la municipalité de Saint-Jean-Baptiste, qui s'expose à une amende pouvant aller de 5 000 $ à 20 000 $.


Exigences de la CSST


À la suite de cet événement, la CSST a interdit à l'employeur d'accéder à la fosse septique et à la station de pompage et d'y effectuer des travaux sans qu'une procédure de travail et de sauvetage en espace clos soit élaborée. Cette interdiction demeure en vigueur, car l'employeur n'a pas encore élaboré de procédure de travail en espace clos.


La CSST a également interdit aux pompiers de la municipalité d'intervenir dans les espaces clos sans qu'ils aient suivi la formation préalable des pompiers et des officiers sur le sauvetage en espace clos et sans qu'ils aient fait un inventaire des risques reliés aux espaces clos. De plus, la CSST a exigé de la municipalité que tous les pompiers reçoivent une formation de base sur les espaces clos afin qu'ils puissent les reconnaître lors de leurs interventions. La municipalité s'est conformée à l'avis de correction émis et les pompiers sont maintenant en mesure d'identifier un espace clos lors de leurs interventions. Toutefois, l'interdiction demeure en vigueur puisque les pompiers ne sont toujours pas formés pour intervenir en espace clos.


Suivi de l'enquête


Pour éviter qu'un tel événement ne se reproduise, la CSST prendra les mesures suivantes :

  • informer les propriétaires, les utilisateurs, les installateurs et les firmes d'entretien de système de traitement des eaux usées des dangers du H2S. L'entrée à l'intérieur de telles installations exige l'application de procédures de travail et de sauvetage en espace clos préalablement établies par une personne qualifiée;
  • aviser le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs du Québec de l'accident et lui recommander d'inscrire dans ses guides sur les systèmes de captation et de traitement des eaux usées des avertissements quant aux dangers relatifs au H2S et à l'entrée à l'intérieur de telles installations. Ces avertissements devraient aussi inclure que l'entrée dans ces installations exige l'application d'une procédure de travail en espace clos établie par une personne qualifiée;
  • recommander à l'Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) d'informer ses membres afin qu'ils prévoient, dans les manuels d'exploitation des installations de traitement des eaux usées, des mises en garde relatives aux dangers du H2S et des mesures de prévention requises aux travaux d'inspection et d'entretien des installations;
  • aviser le ministère de la Sécurité publique des conclusions de cette enquête et lui recommander d'informer les services d'urgence (pompiers, policiers) des dangers reliés aux interventions de sauvetage en espace clos et de la nécessité que ces interventions soient effectuées selon une procédure sécuritaire et par du personnel qualifié;
  • aviser l'École nationale des pompiers du Québec des conclusions de cette enquête et lui recommander de réévaluer, dans son programme de formation, les éléments relatifs à l'entrée et au sauvetage en espace clos.
 

 
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